Jules Simon
Jules Simon
1814 – 1896
Française XIXe siècle Philosophie politique
Jules Simon, né François-Jules Suisse en 1814 à Lorient et mort en 1896 à Paris, est un philosophe et homme d'État français. Agrégé de philosophie, il supplée Victor Cousin à la Sorbonne en 1839. Son engagement politique débute sous la Deuxième République lorsqu'il est élu député des Côtes-du-Nord en 1848. Opposé au coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte en 1851, il refuse de prêter serment et perd sa chaire universitaire. Durant le Second Empire, il se consacre à l'écriture et publie des ouvrages de philosophie morale et politique, tels que La Liberté de conscience (1857), La Liberté civile (1859) et Le Travail (1866). De retour en politique, il devient ministre de l'Instruction publique, des Cultes et des Beaux-Arts de 1870 à 1873 dans le gouvernement d'Adolphe Thiers, puis président du Conseil de 1876 à 1877. Élu à l'Académie des sciences morales et politiques en 1863, il intègre l'Académie française en 1875. Ses écrits portent principalement sur la défense des libertés individuelles, l'éducation et la condition ouvrière, tout en rendant hommage à ses contemporains.
Nationalité
Française
Époque
XIXe siècle
Courant
Philosophie politique
Œuvres au catalogue