Mary Elizabeth Braddon
1835 – 1915
Britannique
XIXe siècle
Roman à sensation
Mary Elizabeth Braddon naît à Londres en 1835. Après la séparation de ses parents, elle travaille brièvement comme actrice sous le pseudonyme de Mary Seyton pour subvenir aux besoins de sa famille. Elle se tourne ensuite vers l'écriture et publie son premier roman, La Trace du serpent, en 1860. Le succès arrive en 1862 avec la parution du Secret de lady Audley, suivi l'année suivante par Aurora Floyd. Ces textes définissent les codes du roman à sensation victorien, mêlant bigamie, meurtre et folie au sein de foyers en apparence respectables. Auteure prolifique, elle rédige plus de quatre-vingts romans au cours de sa carrière, dont Henry Dunbar (1864) et La Femme du docteur (1864), une adaptation libre de Madame Bovary. En 1866, elle fonde et dirige la revue littéraire Belgravia, dans laquelle elle prépublie plusieurs de ses textes sous forme de feuilletons. Elle partage la vie de l'éditeur John Maxwell, qu'elle épouse en 1874 à la mort de la première femme de ce dernier. Elle continue d'écrire jusqu'à son décès à Richmond en 1915.