Éditions Rémanence
La Décadence latine - Éthopée XIV, La Vertu suprême par Joséphin Péladan
La Décadence latine - Éthopée XIV, La Vertu suprême - Joséphin Péladan
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Après Le Vice suprême, La Vertu suprême : le grand art de la vie et de l'immortalité, dans le quatorzième roman de La Décadence latine.
Quatorzième roman du cycle de La Décadence latine de Joséphin Péladan, La Vertu suprême parut en 1900, répondant par son titre au Vice suprême qui ouvrait l'éthopée. Le livre est dédié à Marcel Piédanna : dans une décadence qui cantonne chacun dans sa voie, écrit Péladan, il faut un parallélisme d'activité pour que les sympathies fleurissent et que les affinités électives se réalisent. Le roman revient sur les personnages du cycle, notamment le mage Mérodack, et présente l'idéal de perfection morale et spirituelle auquel aspire l'auteur : on y voit un personnage feuilleter longuement un livre intitulé Vitae et immortalitatis Ars Magna, le grand art de la vie et de l'immortalité. Péladan y décrit aussi des figures féminines contrastées, l'une pâle, mince et garçonnière, l'autre rose, potelée et douce. Un roman idéaliste, qui donne au cycle sa conclusion morale.
La vertu suprême.
Fiche Technique
- Titre La Décadence latine
- Auteur Joséphin Péladan
- Format A5 (148 x 210 mm)
- Papier Noir & Blanc, Crème 90g
- Reliure Dos carré collé
- Couverture Souple, finition mate
- Époque XIXe siècle
- Courant Décadentisme
- Langue Français
