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Éditions Rémanence

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L'ancien secrétaire de Sainte-Beuve raconte l'amitié qui unit Champfleury, Courbet et Max Buchon.

Publié à Paris en 1900, ce livre de Jules Troubat se place sous une épigraphe tirée d'Illusions perdues de Balzac. Il est dédié à Paul Eudel : l'auteur rappelle qu'il devint en 1861, grâce à Champfleury, secrétaire de Sainte-Beuve. Le premier chapitre part d'une anecdote racontée à l'Académie française par le marquis de Costa de Beauregard : Villemain, feignant de ne pas reconnaître Champfleury, l'aurait traité de faïencier à cause de son Violon de faïence. Troubat lui oppose la colère de Buloz contre le secrétaire qui avait laissé échapper ce livre, et une lettre de Pontmartin. Il évoque aussi les origines de Champfleury dans le Laonnois, chez le curé Duflot, et le souvenir des frères Le Nain.

Un témoignage vivant sur le réalisme et ses amitiés littéraires.

Fiche Technique

  • Titre Une amitié à la d’Arthez
  • Auteur Jules Troubat
  • Format A5 (148 x 210 mm)
  • Papier Noir & Blanc, Crème 90g
  • Reliure Dos carré collé
  • Couverture Souple, finition mate
  • Époque XIXe siècle
  • Courant Réalisme
  • Langue Français
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